Il s’en passe des choses entre la France et l’Amérique Latine !



Yves Trémorin : la Derivée Mexicaine

1er septembre 2012

C’est una synchronie exceptionnelle qui permet de découvrir en parallèle trois regards de photographes d’hier et d’aujourd’hui sur ce Mexique dont la puissance visuelle n’est pas le moindre de ses attraits.

Du côté de la Fondation Henri Cartier-Bresson, c’est un voyage au Mexique des années 30 que l’on pourra voir à travers les regards croisés du "maître des lieux", Henri Cartier Bresson, et de celui du photographe états-unien Paul Strand, à travers 90 tirages en noir et blanc qui montrent deux aspects différents d’un pays qui les a fasciné tous les deux pareillement et bien au delà du fait que leur photographie l’exprime de manière différente.

Il en va tout à fait autrement du regard plus contemporain d’Yves Trémorin qui, sur des sujets souvent semblables à ceux de ses illustres prédécesseurs, propose un regard décalé et mis en scène pour nous inviter à voir bien plus que ce que les images veulent bien nous montrer au premier coup d’oeil. "La dérivée mexicaine" d’Yves Tremorin se veut "une traduction poétique et percutante des mythes mexicains".

Interrogé sur ce qui le rapproche où l’éloigne des démarches de Strand ou de Cartier Bresson, Trémorin répond à Frédérique Chapuis de Télérama : "Paulo Strand est méthodique, Henri Cartier d’une extraordinaire vitalité. Leur approche, documentaire, sociale, est propre aux années 30. Moi, je me suis abstrait du contemporain".


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