Il s’en passe des choses entre la France et l’Amérique Latine !



Vargas Llosa parle de son entrée dans la Pléiade

Le 24 mars dernier, le numero 610 de la prestigieuse collection de La Pléiade consacrait l’écrivain péruvien comme le premier écrivain étranger à être admis de son vivant dans ce véritable saint des saints de la littérature universelle.

17 avril 2016, par Eduardo Olivares Palma

« C’est à Paris que j’ai écrit mes premiers romans, découvert l’Amérique latine et commencé à me sentir latino-américain ; j’y ai vu la publication de mes premiers livres ; j’y ai appris, grâce à Flaubert, la méthode de travail qui me convenait et su quel genre d’écrivain je souhaitais être. La France m’a enseigné que l’universalisme, trait distinctif de la culture française depuis le Moyen Âge, loin d’être exclusif de l’enracinement d’un écrivain dans la problématique sociale et historique de son propre monde, dans sa langue et sa tradition, s’en fortifiait, au contraire, et s’y chargeait de réalité. »

Les propos de Mario Vargas Llosa viennent confirmer, si besoin était, l’attachement de l’écrivain péruvien à la France et à sa littérature. A l’occasion de la sorti du Tome I de ses oeuvres publiées dans la prestigieuse collection de La Pléiade, il s’est entretenu avec Philipp Meyer, Pierre Boncenne, François Bujon de l’Estang et Jean-Louis Bourlanges dans le cadre de l’émission L’Esprit Public, sur France Culture.

À écouter ici-même.


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